NOS ACTIONS À MADAGASCAR
































Distribution de lunettes de vue
>> Ambodiampana Sambava
Grâce à la générosité de notre partenaire LISSAC, opticien à Verneuil-sur-Seine, nous collectons toute l'année des lunettes de vue que nous distribuons aux plus démunis.







Mise en circulation d'un bus de la santé
>> Région de Fénérive
En 2016, notre premier bus type ambulance a pu être acheté et envoyé à Madagascar.
Depuis, des équipes médicales bénévoles (médecins, infirmiers, techniciens) et des comités locaux en France et à Madagascar assurent son bon fonctionnement et son suivi.
Notre Bus Santé propose ainsi gratuitement :
le dépistage de maladies transmissibles, métaboliques, parasitaires et cardiovasculaires (hypertension, etc.)
des soins de prévention (vaccins, soins dentaires…)
des conseils prénatals et périnatals
des conseils nutritionnels
Nos objectifs
Étendre les missions de dépistage et de prévention dans les zones rurales isolées
Acquérir de nouveaux bus pour couvrir d’autres régions du pays
Renforcer l’éducation à la santé et la solidarité locale
Ensemble, continuons à rapprocher les soins de ceux qui en ont le plus besoin.


Construction d'une pompe à eau
>> Maroantsedra







>> Manompana et Mahambo
600 personnes dépistées
Dépistages gratuits de l'hypertension artérielle
>> Mampikony
Acheminement d'appareils échographiques
>> Dispensaire d'Andapa
Construction et mise en circulation d'une pirogue
>> Mission Catholique de Port Bergé




Dans la région de Port-Bergé (Nord-Ouest de Madagascar), le fleuve Sofia coupe désormais plusieurs villages de leurs champs, de leurs écoles et de leur commune à cause du changement de son cours.
Chaque jour, des centaines d’habitants doivent traverser le fleuve en pirogue, souvent au péril de leur vie : accidents fréquents, noyades, surcharge des embarcations et présence de caïmans.
Pour sécuriser ces traversées indispensables à la vie quotidienne (travail agricole, scolarité, ravitaillement), la Mission Catholique nous a sollicités pour :
financer l’achat d’une pirogue de 10 places construite localement à Port-Bergé,
sensibiliser les usagers aux règles de sécurité,
et former les conducteurs à une navigation prudente.
Objectif : sauver des vies et faciliter la vie des villageois en assurant des traversées plus sûres du fleuve Sofia.

Mise à disposition
de 10 poubelles publiques
>> Marché de Maroa




Construction d'une cuisine
>> Près de l'hôpital de Fénérive


L’association a aménagé une cuisine à proximité de l’hôpital de Fénérive afin d’offrir un meilleur confort aux familles accompagnant des patients hospitalisés plusieurs jours, leur évitant ainsi de longs déplacements quotidiens.
Réhabilitation de toilettes
>> Collège de Diégo



Rénovation de toiture
>> École St Marc à Antala
Acheminement de pots de peinture pour un ravalement de façade
>> École d'Andapall Sambava




Acheminement de ciment pour aider à la construction
>> Église d'Ambilobe






400 € d'achats de ciment
Déploiement de matériels informatiques
>> École d'Ambilobe




>> Centre de formation de Maroa






Acheminement de gazinières
>> Prison de Diégo




Aux côtés de religieuses engagées, l’association ADIAAMADA soutient des initiatives en faveur de jeunes femmes sortant de prison, âgées de 17 à 21 ans.
L’objectif est de favoriser leur insertion sociale et professionnelle, en leur offrant des moyens concrets pour reconstruire leur avenir.
Nos actions incluent :
L'équipement de leur centre : mise à disposition de machines à coudre, gazinière, ustensiles de cuisine (moules, fouets, marmites) et matériel pour la vannerie.
L'apprentissage d’un métier : couture, cuisine, artisanat… pour développer des compétences durables.
La prévention de la précarité et de la prostitution : accompagner ces jeunes femmes vers plus d’autonomie et de dignité.
Ensemble, nous ouvrons un chemin d’espérance et de réinsertion.


Acheminement de machines à coudre
>> Centre de formation de Diégo
Acheminement d'ustensiles pour animer des cours de cuisine et donner un avenir aux jeunes filles
>> Marotandrano



Dons de 20 marmites, 20 fouets, 21 moules à gâteaux, 5 batteuses
La situation des jeunes filles dans les brousses de Marotandrano reste extrêmement préoccupante et tend à se détériorer. Elles sont largement marginalisées du système éducatif, ce qui aggrave leur précarité et limite drastiquement leurs perspectives d’avenir.
Plus de 70% des petites filles ne poursuivent pas leur scolarité au-delà de l’école primaire, faute de moyens financiers ou sous la pression familiale et sociale et du mode de vie agricole précaire.
La principale raison de cette situation est la pauvreté : les familles vivent surtout du riz de brûlis, dépendant fortement des conditions climatiques, ce qui rend leurs revenus instables et très vulnérables aux aléas météorologiques.
Les traditions et coutumes locales participent également à cette fragilisation. Parmi elles, la pratique de la dot (livraison d’un zébu à la famille de la jeune fille lors de son mariage) pousse de nombreux parents à donner leurs filles en mariage dès 13 ou 14 ans. L’objectif inavoué pour nombre de familles reste l’acquisition d’un zébu.
Ces mariages précoces sont souvent justifiés par la peur de voir naître des filles-mères, mais servent aussi les intérêts économiques immédiats des familles, au détriment du développement et du bien-être des jeunes filles.
Sur le plan éducatif, cela se traduit par une quasi-absence de jeunes femmes instruites, perpétuant ainsi le cycle de la pauvreté et de la marginalisation féminine dans ces communautés.
Objectifs du projet
L’objectif principal du projet est de prévenir l’extrême pauvreté chez les jeunes filles de Marotandrano en leur offrant les moyens de devenir financièrement autonomes et ainsi d’éviter les cercles vicieux de mariages précoces, de grande précarité et de dépendance.
Il s’agit d’éviter que ces jeunes filles, contraintes d’abandonner l’école, sombrent dans la misère après des mariages imposés et des séparations qui les laissent seules, sans ressources et avec des enfants à charge.
Puisque la poursuite des études est irréaliste à court terme, l’objectif est de leur fournir un moyen de gagner de l’argent rapidement, via un « petit travail » qui leur garantisse au moins l’indépendance minimum et la capacité d’assurer leur propre subsistance.
Description du projet
Former les jeunes filles à la pâtisserie simple (cakes, pains au chocolat, sandwiches, soupes) afin qu’elles puissent vendre ces produits aux abords de leur village.
Cette activité est adaptée aux conditions locales, les produits sont connus à Marotandrano, et des femmes déjà formées en ville sont prêtes à transmettre leur savoir-faire aux nouvelles participantes.
Modalités pratiques
La formation se tient en juillet, période où les travaux agricoles sont suspendus et où les familles ont du riz, facilitant l’organisation.
Vingt jeunes filles sont formées pendant deux semaines à Marotandrano. Chaque groupe apprendra différentes recettes à tour de rôle afin d’acquérir une polyvalence minimale.
La paroisse met à disposition le local d’hébergement et d’apprentissage, ainsi que le matériel et les ingrédients (charbon, sucre, farine, œufs, etc.) nécessaires à la formation.
Les participantes prennent en charge leurs repas sur la période de la formation.
Après la formation
Chaque jeune fille retourne dans son village avec un kit de démarrage comprenant le matériel de base et quelques matières premières, condition essentielle à la réussite et la pérennité du projet.
Sans ce soutien matériel, il leur serait impossible de mettre en application ce qu’elles ont appris et de démarrer leur micro-activité de façon autonome.
Ce projet combine formation, équipement et accompagnement de proximité, offrant aux jeunes filles non seulement un moyen de subsistance immédiat mais aussi l’espoir d’une plus grande autonomie et dignité dans leur communauté.
